Archives de la catégorie: Billets d’humeur

« PLFSS : les héros sont fatigués » Billet d’humeur paru dans la Gazette Santé Social ce mois-ci

A Consulter dans le numéro de ce mois-ci, dans la Gazette Santé Social

« Monotone exercice auquel les représentants de la Nation se livrent, ressassant à l’infini les mêmes peines et les mêmes tribulations, octobre est le mois du PLFSS et l’on n’y vient jamais pour gagner. …
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« Déni de démocratie sanitaire » Billet d’humeur paru dans la Gazette Santé Social

A Consulter sur le site internet de la Gazette Santé Social

« Le projet de « loi de modernisation de notre système de santé » avait commencé par un texte taillé sur mesure par le monde hospitalier public. L’hôpital devant être réformé sous les coups de boutoirs des rapports divers, monotones et lancinants issus de la Cour des comptes ou de l’assurance maladie, il se crée un texte jacobin, hospitalo-centré et marqué par des postures plus dogmatiques que réalistes. …
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« Handicap : pas d’accès… pour les nuls ! » Billet d’humeur paru dans la Gazette Santé Social ce mois-ci

A Consulter dans le numéro de ce mois-ci, dans la Gazette Santé Social

Billet de GSS121 - SEPTEMBRE 2015

Traitement de l’apnée du sommeil par Pression Positive Continue : Bientôt l’arrêt du Conseil d’Etat ?

Le 21 février dernier, nous faisions paraître sur l’Oeil de nile l’article Pression Positive Continue : A qui profite l’arrêt, article qui faisait le point sur la situation déclenchée par un arrêt du Conseil d’État paru le 14 février 2014, suspendant l’arrêté du 22 octobre 2013. Celui-ci modifiait les modalités d’inscription et de prise en charge de la pression positive continue pour le traitement de l’apnée obstructive du sommeil en raison d’un doute sérieux quant à sa légalité.
Le Conseil d’Etat devant se prononcer sur le fond dans les prochains jours, il nous semble important de revenir sur les faits, après en avoir discuté avec un juriste.

 

Depuis 1998, remboursement et observance sont liés

Beaucoup plaident depuis la publication de l’arrêté du 9 janvier 2013 sur le sujet (1) que, pour la première fois en France, le remboursement d’une prestation est soumis à lire la suite »

Pression positive : à qui profite l’arrêt ?

L’arrêt du Conseil d’Etat du 14 février 2014 suspendant en référé un arrêté qui conditionnait le remboursement d’une technique à son utilisation au long cours par les malades est « comme un coup de tonnerre dans un ciel serein ». A juste titre les observateurs peuvent être interloqués.
La France, à la différence d’autres pays européens, avait fait le choix de la qualité et de l’efficience. En acceptant de rembourser une prestation au long cours, pour un coût non négligeable de 20€ par semaine (soit plus de 1000€ en année pleine), le Comité Economique des Produits de Santé (CEPS) avait privilégié l’engagement et la rémunération de professionnel pour un meilleur service aux malades. Qu’était-il demandé en retour ? Une utilisation effective de ces dispositifs.
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L’éducation thérapeutique, 4 ans après : quelles évolutions ?

Il y a 4 ans, l’article 84 de la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » inscrivait au code de la Santé Publique l’éducation thérapeutique qui vise à « rendre le patient plus autonome en facilitant son adhésion aux traitements prescrits et en améliorant sa qualité de vie ».
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Blanche-Neige et les 7 Nains ont oublié les malades

Après de mauvais Comptes dans la Loi de Finances de la Sécurité Sociale pour 2013, quelle mouche a piqué Père-Ayrault que de vouloir réformer la santé de la sorte ?

A peine sortis de manœuvres plus hasardeuses que concrètes sur les relations entre acteurs et sur la rémunération des professionnels, il est donc instauré un nouveau comité pour définir encore la nouvelle stratégie nationale de santé. Les régions ont à peine digéré leurs Projets Régionaux de Santé, axés le plus souvent (au moins en déclaratifs) sur l’accès aux soins et les parcours que l’on ressort d’un chapeau magique 7 personnalités qui brillent, le moins que l’on puisse dire par leur médicale consanguinité. A l’instar des phénix, ils ont déjà travaillé sur tous les sujets d’avenir, gouvernés toutes les structures (qui nous ont emmené souvent dans de nombreux murs), expertisé toutes les tendances et donné des avis dans de nombreux rapports, à tous ceux qui, sans clivages politiques, se prêtaient volontiers à bien vouloir les écouter. La République de la Santé se fera avec des femmes et des hommes neufs mon fils, c’est ta santé qui est en jeu.

Tout ceci ne serait rien si, dans cette histoire, on n’avait oublié le Prince Charmant.
O tempora O mores… quand la démocratie sanitaire est tout juste considérée comme une friandise, on a simplement omis, au sein de cette docte commission, de nommer un représentant des malades.

La démocratie sanitaire passe par l’accès aux données de santé

nile a signé la pétition d’Opendatasante pour la « liberté pour les données de santé » conformément aux prises de position d’Olivier Mariotte exprimées il y a quelques mois dans Pause Santé.

L’appel du Collectif Interassociatif Sur la Santé doit être relayé et nous comptons sur votre signature aux côtés de nombreuses personnalités : http://www.opendatasante.com/petition

Que se lève cette curieuse habitude française qui consiste à considérer que le travail législatif a une portée limitée et que l’on peut agir sans en tenir compte. L’IDS, pour mémoire a été créé par la loi du 13 août 2004 relative à l’Assurance Maladie.

« Mais où est passée la démocratie sanitaire ? » article paru dans Pause Santé ce mois-ci

Article sur le même thème :
http://www.atelier-republique.fr/index.php/component/content/article/1-latest-news/182-lurgence-de-la-democratie-sanitaire

Traité européen : évidence ou cheval de Troie des temps modernes ?

Le 2 octobre, Jean-Marc Ayrault déclarait devant l’Assemblée Nationale aussi impavide qu’incrédule « La France est plus grande dans l’Europe ». En ouvrant par ces mots le débat parlementaire sur le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance, il entendait rassurer les députés en réassurant la souveraineté budgétaire du parlement. Quel est donc ce texte qui fait pâlir les Verts, frémir l’hémicycle et défaillir les souverainistes ? A la barre, ledit « Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance », plus connu sous le nom de traité européen.
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